MONDE – Mille Tours Compagnie

Mille Tours Compagnie

MONDE

Texte > Anouck COUVRAT
Mise en scène > Guy SIMON

Avec Anouck COUVRAT et Pascal JOUMIER
Musique > Jules ERTEL
Scénographie > Marine DUBOIS
Costume > Virginie BREGER
Régie lumière > Loïc VIRLOGEUX

Assise sur le rebord du monde, une petite fille observe. Elle voit les guerres, la famine, la misère, mais aussi l’océan et la forêt malade, la lune avec un drapeau planté au front. Elle voit et elle réfléchit : « Cette terre est malade. Il doit bien exister une solution ».
Mais les adultes qui l’entoure s’en moquent et semblent préférer regarder la télévision : «Tu comprendras quand tu seras plus grande».
C’est finalement son grand-père, un homme ingénieux, qui tentera de répondre à ses questions.
Ensemble, ils partiront à l’aventure, à la recherche d’ un remède-miracle, d’un ailleurs, d’un monde fait de possibles…

Cette pièce aborde avec philosophie et poésie une façon de naître au monde, d’en inventer des contours pacifiques et humanistes, faisant la part belle au sens du partage, au respect de l’environnement. A travers cette relation tendre et bienveillante, entre un papi et sa petite-fille, l’espace de la scène devient notre territoire insondé, une terre d’aventures et de jeux. Le grand-père est le lien entre le passé et le présent. Il est le savoir et sans jamais l’imposer, il va accompagner cette enfant dans ses réflexions et interrogations. Parfois, la fillette se perd, désespère dans ce vaste monde qui va trop vite, qui fait trop mal. Cette création essaie de transmettre l’idée que nous devons rester curieux, écouter l’autre et former son libre-arbitre, voir aussi le monde tel qu’il est, beau et cruel à la fois. Le propos consiste à dire que chacun doit faire sa part et qu’une société se construit grâce à l’œuvre de tous. Nos comportements individuels peuvent influer sur notre devenir collectif. Accablés d’informations alarmistes , il nous semble souvent impossible d’agir et notre devoir citoyen se voit amoindri. Ce désir naît sûrement de mon métier, celui de comédienne et de mère.
Grâce aux spectacles, il est encore possible de dire à nos enfants que c’est avec les petites rivières qu’on fait les plus grands fleuves.
Je crois que le théâtre peut unir autant que diviser mais doit rester essentiel au sein de la cité comme un acte de réflexion et d’émotion partagé. La création pour le jeune-public est un enchantement. Les sujets et l’esthétique abordés sont libres, affranchis de toutes conventions. L’enfant est une page blanche et nous devons nous laisser surprendre par lui.   Anouck Couvrat.

Pas de sotie de résidence. Ce projet sera programmé au sein de l’événement Place aux Compagnies en mai 2018.

Laisser un commentaire

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :