Solo, danse et poésie pour la rue.
Surpris, par une panne de voiture, un homme vers la cinquantaine se retrouve immobilisé. Il traverse différents états : la frustration, l’impatience, la colère, et il se tourne vers ce qui est là : la vie, les couches de vie qui sont présentes dans ces lieux.
Il commence alors à lister ses souvenirs, les images et des êtres qui se sont éteints, et qui pourtant sont toujours là présents : les dinosaures, qui restent représentés aujourd’hui par les oiseaux moins élégants comme la poule, les personnes qu’il a vu disparaître et pour lesquelles il aimerait danser. Le tout ponctué par des images des films emblématiques qui ont construit son imaginaire et ses réflexions autour de notre société et de la place qu’elle réserve à tout ce qui n’est plus là, n’est plus à la mode, n’est plus consommable, à tout ce qui est éteint.
Par sa danse, par son texte et son interprétation, il nous fait ressentir sa colère et son désespoir. Sa voiture est, à la fois, un outil de jeu et un partenaire, et devient symbole de ses affects quand il en envisage la disparition, comme un alter ego ou une personne chérie. Il retire les panneaux en panne de la voiture pour les coller sur sa poitrine. Il nous livre sa vulnérabilité et sa plus grande question : que peut-il faire de son amour ?
La réponse est dans une danse, la dernière, une danse à perdre, qui est censée donner une réponse qui n’est pas une réponse par les mots.
Cie a pelle e corpo
Auteur interprète Alessandro Franceschelli
Cinéaste Delphine De Blic
Auteur, compositeur et musicien Vincenzo Germano
Regard extérieur danse Florence Morel
Regard extérieur théâtre Norbert Sammut
Partenaires – Soutiens : La Distillerie (Aubagne) | Lieux Publics (Marseille) | L’Étincelle (Venelles)
Contacts compagnie : apellecorpo@gmail.com
Compagnie en résidence à la Distillerie du 12 au 18 octobre 2026
Sortie de résidence prévue
Renseignement > 04 42 70 48 38 / la.distillerie13@free.fr
Réservation possible sur ce site.

