DU 10 AU 13 MAI À 19H & SAM. 14 MAI À 20H30 // FLESH // CIE DJAB PROD

Filages ouverts à toutes et tous du 10 au 13 mai à 19h.

Vendredi 14 Mai à 20h30 : Sortie de résidence

Une fiction chorégraphique / conception réalisation Aurélien Desclozeaux / 

Librement inspirée de la nouvelle de Tennessee Williams, Le Boxeur Manchot.

Un drame sulfureux, une plongée incandescente dans l’abîme d’un être fauché par la vie.

Depuis son accident, Oliver traîne sa carcasse au gré du vent. Son indifférence à lui même et au monde agit comme un charme, il attise le désir et, par instinct de survie, il se prostitue. Une nuit, ivre, poussé à bout par un riche client, il commet l’irréparable.
Quelques mois plus tard, un inspecteur l’interroge sur le meurtre d’un important agent de change. Après un demi-verre de whisky, Oliver avoue tout en bloc. Jugé, il est condamné à la chaise électrique. Sa photo apparaît dans les journaux : on ne peut pas y croire. En prison, il reçoit des centaines de lettres. Ses amants. Il s’applique à répondre à chacun, se réconcilie ainsi avec lui -même et retrouve l’estime de soi.
Un jeune prêtre lui rend visite. Sa mission : le préparer au dernier voyage. Pour Oliver c’est l’occasion d’une dernière aventure, mais face à l’incrédulité du prêcheur, il se laisse submerger par la rage…

« Il s’appelait Oliver Winemiller, et avant de perdre un bras, il avait été champion de boxe,
catégorie mi-lourd, pour la flotte du Pacifique. Maintenant il ressemblait à la statue brisée
d’un Apollon : il avait la froideur et l’impassibilité d’une figure de pierre. »

Extrait du Boxeur Manchot, Tennessee Williams.

INTENTIONS

 » Un texte qui m’habite depuis très longtemps, en lien avec ma propre histoire et celles de mes proches. Une histoire profonde, intime, une synthèse de thèmes et d’obsessions qui ont toujours nourri mes questionnements et mon travail de chorégraphe. Une tragédie des bas fonds. Un corps, une figure, un mythe. Un univers ou le symbole, l’allégorie, l’onirisme côtoient une parole brute.

J’ai grandi dans les années 70 a l’époque de la libération des corps. Je me suis construit dans un monde physique, avec la soif permanente de me dépasser, d’expérimenter par moi-même, de tout essayer dans la jouissance, sans peur du danger. Casse-cou, j’ai du affronter accidents et tragédies, les miennes ou celles de mes proches.

Dans mon itinéraire d’interprète, j’ai collaboré aux projets de chorégraphes mettant en valeur la personnalité du danseur, avec toutes ses failles.

(…)

C’est la nécessite d’une rencontre entre une histoire, une écriture sensuelle et un langage chorégraphique. Coordonner, donner consistance à toutes les images éclatantes qui se confrontent dans ma tête pour trouver un langage propre à cette histoire. Pour ça, je fais appel en priorité à la chorégraphie pour m’éloigner de la narration et déployer une poésie des corps. J’y mêle une scénographie mouvante, sorte de tectonique des plaques pour suggérer différents espaces et créer des tensions entre les éléments et les personnages. Comme dans un film, le son et la lumière sont intimement reliés a l’action des différents tableaux et participent a sa dimension lyrique.

Une fiction chorégraphique.

L’occasion de jouer avec différents langages artistiques.

Mon approche oscille de distance a crudité, de prise de parole directe à dialogue des corps. La lumière et le rythme des plans se rapprochent d’une esthétique cinéma. Je joue a créer des ellipses dans le temps. Des scènes flash déroutent le spectateur. Comme dans un rêve, il lui faut relier les indices d’une vie en morceaux. Nous passons du côté obscur d’un monde urbain au moment précis où des personnages cherchent une issue, se libèrent. Une plongée dans l’abîme d’un être fauché par la vie.  »

– Aurélien Desclozeaux.

Lien vers le Teaser du spectacle :

https://www.youtube.com/results?search_query=flesh+teaser+djab+production


Crédits photographiques : Cie Djab Prod

Télécharger le dossier de création

Cie Djab Prod

D’après Le boxeur manchot de Tennessee Williams.

Conception, réalisation et chorégraphie Aurélien DESCLOZEAUX

Interprétation Fanny Carrière, Morgan Defendente, Anthony Devaux, Nicolas Dupont

Création lumière  Mehdi Maymat- Pellicane, Nanouk MARTY

Composition musicale et conception sonore Ulrich Edorh, Julien Jelsch, Sekelembele


Compagnie en résidence à la Distillerie du 2 au 15 mai

Filages ouverts à toutes et tous, tous les jours, à partir du mardi 10 mai. Filages à 19h.

Sortie de résidence le samedi 14 mai à 20h30.

Tarif unique > 5.00€    //  Adhésion obligatoire > 1.00€

Renseignement >  04 42 70 48 38  / la.distillerie13@free.fr

Réservations pour le vendredi 14 mai 20h30 : Directement en ligne sur ce site

Le Bar Associatif est ouvert une demi heure avant le spectacle…

Venir à La Distillerie…

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