DU 1 AU 13 MARS // CABARET BASTÄRDE // CIE CHIENDENT

 »Cabaret BastärdEs vise à jouer, déjouer et transgresser nos représentations du genre féminin pour s’en aller imaginer de joyeuses métamorphoses.

Je mets au centre le corps, comme témoin de ces représentations. J’appelle corps cet espace sensible de constructions sociales, espace de tensions, intime, politique et poétique. Je nomme transgression l’hypothèse d’outrepasser ce normatif, de sortir des identités closes, pour ouvrir et démultiplier les représentations. Ici, la scène apparaît comme lieu de ces possibles.

Lors du dernier épisode, Résidence n°2 au Théâtre Durance, [du 16 au 27 janvier 2020] nous avons cherché autour de la question des numéros :
Qu’est ce qui fait numéro? Scène cabaret, encadrée d’un rideau rouge, mises en jeux des mouvements de:
détourner, déborder, déplacer, déformer, faire désordre des représentations normées du féminin.


NOTES DE REPETITIONS :

« Jouer des écarts entre le corps normé,

inconsistant et idéal,

et les corps réels, singuliers.

Jouer des écarts = espacer,

de l’espace entre le signe-costume et le corps réel ;

de la difficulté à endosser, 1 accessoire, trop grand, trop petit, nos corps ne s’y conforment
pas.

Par exemple: mises en jeux numéros objets chaussures à talon,
empêchements et résistances.

NOTES DE REPETITIONS (résidence 3 +4) :

Lors de ces résidences 3+4 , nous sommes parties à la recherche d’un espace intime et trouble, qui vient contraster avec l’espace des numéros exposés sur la scène cabaret.
Au départ, la question: quelles sont les fantômes des femmes qui nous hantent, c’est-à-dire nous encouragent, nous bousculent, nous inspirent ou nous encombrent?
Cette question, partagée en équipe, fait apparaître: Madeleine Pelletier, Bettie Page, Valérie Solanas, Dalida, Virginia Woolf, Frida Kahlo, Sylvia Plath… Ces contrastes mettent en perspectives de joyeuses dialectiques, au creux de nos contradictions.
Nous jouons aux dialogues possibles entre les figures apparues.
Par exemple: comment Bettie Page et Madeleine Pelletier se côtoient? Bettie
Page [1923-2008] icône pin-up étasunienne des années 50 et Madeleine
Pelletier [1874-1939] féministe, 1ère docteure psychiatre diplômée, « cheveux courts, chapeau mou, cravate blanche, faux-col et gilet » qui déclare: « mon costume dit à l’homme: je suis ton égale » et s’insurge contre les robes qui répètent une posture dominée.
Ici nous cherchons à témoigner de façon sensible de notre relation avec ces fantômes, des dialogues intérieurs, plutôt que de faire panel de figures importantes qui font références. Comment elles nous bougent? Cette question amène un espace de jeu hors-scène des BastärdEs, espace qui vient
témoigner de la réalité du cabaret.
Dès lors, nous trouvons une circulation joueuse entre la scène Cabaret, ce hors-scène des BastärdEs et nos fantômes apparues. »

Stéphanie St-Cyr Lariflette, metteure en scène.


Crédits photographiques ; Cie Chiendent

Cie Chiendent

Mise en scène Stéphanie St-Cyr Lariflette

Avec Hélène Barreau, Louise Desmullier, Marine Dubois, Claire Lemercier, Coline Trouvé, Hannah Verwimp

Contact compagnie : Bureau : 09 50 04 11 68 – Mme Ingrid Paris – Présidente de l’Association |Contacts Artistiques : Stéphanie Saint-Cyr Lariflette 06 87 03 62 98 – Fabrice Groléat 06 51 07 27 05 |Chargée de Production: Lucie Ianno 06 15 19 63 43

Compagnie en résidence à la Distillerie du 1er au 13 mars.

Sortie de résidence prévue.

Renseignement et réservation  >  04 42 70 48 38  / la.distillerie13@free.fr

Le Bar Associatif est ouvert une demi heure avant le spectacle…

Venir à La Distillerie…

Tarif unique > 5.00€    //  Adhésion obligatoire > 1.00€

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